Quand les guadeloupéens souligent que le monopole des Bekes sur la distribution, la production et le transport, de tout ce qui se consomme sur l'ile, entraine une dérive des prix, l'état parle de'augmentation de salaires à négocier avec les patrons..

Il ne parle pas d'ouvrir la concurrence ou de limiter les monopole.. ce qu'impose l'europe...en europe!

Ne touchons pas aux familles! Ne touchons pas aux racines du capital.

Nouvel apprentissage après les banques et leurs erreurs..et leurs faillites.

Toujours la Lingua Quintae Republicae, la LQR , l'art du mensongepavé de bonnes intentions,  qui nous fait prendre des vessie pour des lanternes..et ça marche.. les médias entonnent en choeur soumis le chant de la négociation patronale .

L'esclavage consenti par la non compréhension du sens des mots qui vous trompent est l'esclavage moderne. Il se répand comme un nuage derrirèe le capital de la mondialisation..

Le monde compte désormais 6 milliards d'esclaves des mots, d'esclaves de leur ignorance, de leur abetissement par l'image, les médias..l'information manipulée... d'escalves consentants..

C'est pas beau ça! L'impossible révolution..

Peut-etre que les guadeloupéens ont une conscience encore intacte, ou du moins les stigmates de l'esclavage, et qu'ils le reconnaissent sous toutes ses formes. Nous les blancs..nous nous croyons encore libres.. Naifs!