05 février 2006
la fuite des retraités
Pince me et pince moi sont dans un bateau..Pince me s'en va à l'étranger, qu'est ce qui reste? Pince moi!
Encore une bonne nouvelle. Le Maroc souhaite attirer nos anciens et propose un degrèvement d'impots de 80% à ceux qui s'y intallent. Du coup, les prix de l'immobilier montent en flèche. Pas de Pb pour se faire soigner, des cliniques high tech se montent là bas et font venir nos chirurgiens qui ici opèrent à prix coutant. Et comme la fuite des cerveaux s'organise aussi, parce qu'ils étouffet ici, les retraités vont retrouver ailleurs leurs enfants et petits enfants! Question de synchro! Je suis admirative de l'ingéniosité du monde!
C'est pas le tout faut que j'bosse, mon associé est déjà installé dans une superbe villa au Sénégal et mon éditeur au Costa Rica. MOn meilleur ami, ingénieur américain à Boston, vient de faire ses malles pour le Perou.. Mon maçon aussi s'installe au Maroc pour construire des villas à tout ce monde.. Mais qu'est ce qu'ils ont tous! T'inquiète c'est la mondialisation.... Reviendra-t-on mourrir dans nos villages tels le saumon de l'atlantique.. Faut voir... TU vois qu'il y a un vrai avenir en France...dans les pompes funèbres .
Commentaires
Tous dehors !
Je suis persuadé que même les pompes funèbres sont plus juteuses à l'étranger ;-)
Comme un vol de cerveaux
Comme un vol de cerveaux
Une pub recente pour une fondation médicale a enfin osé mettre en image ce que chacun n'osait imaginer: la fuite des cerveaux outre atlantique..et ailleurs. Ces cerveaux ailés qui s'envolent pour une migration obligée choquent, interpellent.. Et moi.. Ai-je raison d'être encore là! Et mes enfants? est-ce trop tard pour se reveiller? Peut-on rester?
La métempsychose du vol de gerfauts hors du charnier natal de Jose Maria de Heredia
Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer routiers et capitaines
Partaient, ivres d'un rêve héroïque et brutal.
Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde occidental.
Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L'azur phosphorescent de la mer des tropiques
Enchantait leur sommeil d'un mirage doré;
Ou, penchés à l'avant des blanches caravelles,
lis regardaient monter dans un ciel ignoré
Du fond de l'Océan des étoiles nouvelles.
miekellee - email : m.lepellec@orange.fr - http://www.coachs.fr
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